Résumé

 

Résumé:

Introduction :

Au lendemain de mon départ à la retraite, fin juin 2011, ayant du temps de loisir, je me suis intéressé à autre chose qu’aux sujets afférents à mon activité professionnelle. C’est ainsi qu’à la suite de lectures diverses concernant l’économie de notre pays, le visionnage de vidéos sur le même sujet, j’ai décidé d’approfondir la question. Petit à petit, j’ai pris des notes, relevé des liens internet, pour garder en mémoire différents éléments intéressants.

Par la suite, j’ai décidé d’en faire le sujet d’un site internet pour en faire profiter qui en voudra.

Ce n’est pas une explication globale et théorique de l’économie. C’est simplement le rassemblement simple d’éléments de recherche qui, regroupés peuvent donner des explications sur la situation où nous nous trouvons.

 

Du point de vue des paramètres économiques :

-          Le taux de marge (rapport de l’excédent brut d’exploitation à la valeur ajoutée) est très élevé depuis 1986.

-          Le taux de chômage (au sens BIT) est très élevé depuis 1986. Le NAIRU.

-          Le taux d’investissement (par rapport à la valeur ajoutée) est très bas depuis 1984.

-          Le taux d’inflation est très bas depuis 1986.

-          Le taux d’augmentation du salaire moyen est largement en-dessous du taux de croissance depuis très longtemps. Les salariés ne profitent pas de la croissance.

-          Le taux d’augmentation de la masse monétaire a atteint 13% en 2007. Entre 2001 et 2010, 2 000 milliards d'euros auraient dû être investis dans l’économie réelle.

-          Le budget est en déficit depuis 1973, par la volonté des gouvernements et des parlementaires.

-          La dette publique était de 20% du PIB en 1980, 80% en 2011. Toujours par la volonté des gouvernements et des parlementaires.

-          La part de l'augmentation de la dette publique depuis 1973 est de 44% à la droite et 15% à la gauche.

-          Le taux de croissance de la dépense publique est modéré 2%, depuis 1993. La France ne vit pas au-dessus de ses moyens.

-          Intérêts de la dette en augmentation constante depuis 1973.

-          Depuis 1973, les états sont livrés à la voracité des marchés comme n’importe quelle société privée. Cela ne doit pas être.

-          La dette extérieure de la France n’est pas en mauvaise place (12ème).

-          La dette des entreprises privées de la France est de 7000 milliards d’euros en 1971, alors que la dette publique est de 1750 milliards d’euros. De plus, les dettes des banques sont transformées en dettes publiques par l’état.

-          Les dérégulations successives n’ont cessé de favoriser les crises et ainsi de renforcer les transferts de richesses des pauvres vers les riches. Les courbes de dérégulation financières (critères FMI) suivent sensiblement les courbes d’endettement. Soit : plus de dérégulation = plus d’endettement.

 

 

Il en résulte que :

-          La dette n’est pas due au poids des salaires.

-          La dette n’est pas due aux charges sociales.

-          La France ne vit pas au-dessus de ses moyens.

-          La dette est due à la réduction des impôts des riches et au renflouement des banques.

-          La dette est due aux parlements de gauche comme de droite qui votent des budgets en déficit depuis 1973. Le plus important, ce n’est pas la loi de 73.

-          La dette est due aux manques d’investissements, alors que la création monétaire n’a pas de limite.

-          Les marchés financiers créent les crises, récoltent les bénéfices, les peuples paient les déficits.

-          Investissements bas = chômage élevé = inflation basse = salaires bas. Selon les courbes de Philips, uniquement valables sur du très long terme.

-          La hausse du chômage n’est pas de la responsabilité des salariés.

 

Il n’y a pas de loi inamovible et indiscutable en économie (l’économie n’est pas une science), quand on agit sur un paramètre, le résultat escompté n’est jamais acquis d’avance. La zone géopolitique, la période plus ou moins avancée dans le temps, le fonctionnement démocratique social et économique, sont autant d’éléments qui font varier l’évolution des espoirs et des déceptions.

 

 

Du point de vue du contexte

Les institutions :

-          Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, écrite pour protéger les citoyens contre les abus de pouvoir, la corruption, les inégalités, l’oligarchie, le chômage, garantir les droits des citoyens, leur protection. Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a pas de Constitution.

-          Le programme du CNR. Sous la direction du général De Gaulle, réunion de tous les représentants des résistants, travailleurs, patrons. Base de la société solidaire française depuis la libération. Indépendance politique et économique. Libertés démocratique, d’expression. Création de la spécificité sociale française. Sécurité sociale, retraite, droit dans l’entreprise, etc... La droite folle ne cesse de combattre les acquis du programme du CNR.

-          La constitution. En 1958, la constitution française est inspirée globalement du programme du CNR. Depuis, les modifications de la constitution n’ont cessé de rogner sur la souveraineté de la France par son intégration progressive et anti-démocratique dans l’Union Européenne.

-          La loi Giscard Pompidou de 1973 interdit à l’état d’emprunter sans intérêt pour le bien de la nation. L’état est soumis totalement à la loi du marché avec ses excès et ses dérives sans soucis de la protection du peuple. Les obligations d’état sont de vulgaires produits financiers. Il semble cependant que cette loi ne soit pas aussi pertinente quant à l’évolution de la dette. En effet, à l’époque la loi en vigueur autorisait l’état à emprunter sans intérêt à la banque centrale 10 milliards puis 10 milliards de plus avec autorisation parlementaire. Comme le déficit était faible, il n’y avait pas de problème avec les intérêts de la dette. La loi de 73 est une modernisation de la loi précédente. Les soucis se sont accumulés depuis, avec les chocs pétroliers, les crises mondiales, les bulles financières, immobilières etc... Mais l’interdiction aux états d’emprunter directement à la banque centrale est inscrite en dur dans l’article 104 du traité de Maastricht.

-          Les institutions européennes sont anti-démocratiques. Le président de l’UE (Von Rompuy) n’est pas élu par le peuple mais nommé par le conseil de l’UE et adoubé par les banksters via le club Bilderberg. Les lois sont initiées par le conseil européen et les lobbies financiers industriels pharmaceutiques, écrite par la commission (non élue) sous la dictée des lobbies, soumise au vote par le parlement européen (élu mais c’est une simple chambre d’enregistrement) et appliquées par les états sans discussions sous peine d’amendes.

-          L’Europe est obligatoirement Ultra-libérale. Ouverture des frontières aux produits (prix bas pour les consommateurs), à l’argent (transferts sans contrôle), aux personnes (immigration sans contrôle) et aux entreprises.

-          La BCE (Banque Centrale Européenne) est indépendante vis-à-vis de ses obligations légales : rechercher l’inflation la plus basse possible. Donc ouverture totale des frontières aux produits sans égalité de production : jouets chinois imbibés de produits toxiques, chaussures de sport cousues à la main par des enfants de 10 ans, animaux maltraités, chimie non contrôlée et autres extravagances. De plus, selon les études empiriques de Philips, faible inflation = chômage de masse.

-          Le traité de Lisbonne est un coup d’état. Le peuple a dit non à la constitution européenne en 2005, Sarkozy le fait valider (traité de Lisbonne) par le congrès en 2007 en contradiction avec l’article 89 sur la révision de la constitution : « ... La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum ... »

Autres éléments du contexte :

-          Le modèle social européen est mort (Draghi le 27/02/2012). Comment peut-on proférer de telles insanités ? La voix sociale des européens n’a pas droit au chapitre.

-          Mais que fait le PS ? Le PS a retourné sa veste après les réformes de 1981 mais surtout au congrès de Toulouse de 1985 et la mise en priorité de la « culture de gouvernement » qui vise au réalisme et s’oppose à la gauche révolutionnaire. Le PS se réclame du mouvement des lumières qui prônait à l’époque : le libre-échange, l’élitisme, l’inculture du peuple, c’est un mouvement antihumaniste. Il n’est donc pas étonnant de constater le comportement européiste de ce parti.

-          Organisations connexes :

o   Think tanks : officines privées destinées à étudier les impacts éventuels d’une loi future, à la disposition des institutions. Conseil économique et social : même chose mais public. On y place ses amis.

o   Clubs de réflexion : le Bilderberg : réunions des plus grandes sommités mondiales en terme d’industrie, finance et médias, se réunit une fois par an, toujours en secret. On y débat des orientations économiques à imposer aux états. Le Siècle, même chose au niveau français et européen, se réunit une fois par mois à l’automobile club place de la concorde. Le cercle de l’industrie, créé par DSK.

o   Lobbies : institutionnalisés, ils ont pignon sur rue à Bruxelles. Ils écrivent les lois et les soumettent aux commissaires européens. Les trois quarts des lobbyistes européens sont des financiers.

o   Réunions internationales : la trilatérale, G7, G8, G20.

o   Autres : International Visitor Leadership Program, est un stage de 15 jours aux USA proposé aux futures élites de tous les pays afin de leur faire comprendre le fonctionnement de ce pays. Lavage de cerveaux ?

-          Evasion fiscale : Depuis 1973, pour garder à la nation française sa spécificité sociale et solidaire, les gouvernements avaient le choix d’augmenter les déficits, les impôts, ou les deux. Les deux mon commandant. Les riches ne l’acceptent pas et s’évadent progressivement. Paradis fiscaux, la Suisse et la banque UBS qui démarche les riches sur le territoire français. 600 milliards d’évasion fiscale. Les Suisses : Bich, Peugeot, Rothschild, Louis Dreyfus, Zannier, Taittinger, etc...

-          La démocratie :

o   Séparation des pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire. Dans notre pays, le gouvernement écrit les lois, l’assemblée des représentants valide les lois, le parquet est nommé par le gouvernement. Donc, pas de démocratie en France. C’est pire en Europe, voir plus haut.

o   Un quatrième pouvoir s’est instauré depuis Montesquieux : le pouvoir des médias, possession des grands groupes financiers, contrôle la totalité des informations à destination des citoyens. A réformer.

o   Le cinquième pouvoir, au-dessus de tous les autres : la finance. Elle contrôle les hommes politiques gouvernants et élus de toutes sortes, donc les institutions et tous les grands médias nationaux. C’est la finance internationale qui gère le monde, à son profit, c’est-à-dire au profit de quelques-uns.

-          La monnaie : Le principal de la monnaie en circulation est de la dette (argent dette), 90% ? Cet argent est créé par les banques à chaque prêt accordé à un état, un particulier ou une entreprise privée à partir de rien (ex-nihilo). Cet argent est détruit petit à petit par les mêmes banques lors des remboursements. Alors, pourquoi demander un intérêt sur la somme prêtée alors que seulement 1/10ème de cette somme est immobilisée en vertu de la règle des réserves fractionnaires ?

D’autant que, pour rembourser les intérêts, il faut plus de monnaie donc plus de croissance, plus de ressources année après année. La destruction de la planète se poursuit lentement mais sûrement. (Suivre les nombreuses vidéos sur le sujet).

-          Complotisme et nouvel ordre mondial

L’argument principal des mondialistes (libéraux, ultra-libéraux, néo-libéraux, et autres partisans du libéralisme sans limites) pour contrer l’opposition à cette forme de vision mondiale de l’économie sans frontières, est d’accuser les contradicteurs de fascisme, d’antisémitisme, de partisans de la théorie du complot (complotistes). Les uns sont les antifas (antifascistes=mondialistes), les autres sont les complotistes (fascistes).

Or, il n’y a pas de complot. Les banksters se sont arrangés naturellement, en suivant tout simplement leurs intérêts, pour imposer par la force de leur richesse, une organisation mondiale de l’économie, qui vise à amasser toujours plus d’argent. Certains argumentaires montrent qu’il y aurait un complot mondial regroupant les banquiers internationaux, et sous couvert de réunions secrètes décideraient seuls de l’avenir du monde. La franc-maçonnerie internationale et la religion juive y serait impliquées. Il n’y a pas lieu d’y prêter la moindre importance.

La théorie du soi-disant complot est appuyée par des textes truqués comme le « protocole des sages de Sion », plagiat écrit à partir d’un livre de Maurice Joly : « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu » en remplaçant Machiavel par juifs et montre ainsi leur projet de dominer le monde.

Ce document fut fabriqué à la demande de l’Okhrana, la police secrète de l'Empire russe, et destiné à Nicolas II de Russie en vue de favoriser des politiques antisémites. Pourtant, le tsar refusa d'en faire un instrument de propagande, ayant rapidement découvert la supercherie et estimant que ce texte décrédibiliserait son combat. Aujourd’hui, le livre est en vente libre dans les pays islamiques (pour un autre intérêt, mais ceci est une autre histoire).

Ce document est exploité par les antifas pour culpabiliser les complotistes et les accuser d’antisémitisme. De fait, les premiers banquiers étaient historiquement des juifs. Ils se sont mariés entre eux, de génération en génération, entre voisins et cousins,  en restant dans la même activité et en dominant le monde de la finance. Ainsi, les principaux banquiers et leurs subordonnés  seraient principalement juifs. Il n’en faut pas plus aux mondialistes pour traiter les antimondialistes de fascistes, de complotistes, et d’antisionistes. Que penser ? Que croire ?

-          L’environnement se dégrade, les ressources naturelles s’appauvrissent.

-     La culture et l’éducation, le bien parler, le bien écrire, les valeurs citoyennes se voient réduire leurs champs d’actions dans la vie quotidienne et dans les médias.

 

Options :

-          Glass-Steagall act : séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement.

-          Restaurer la vraie démocratie : le pouvoir au peuple, référendums d’initiative populaire.

-          Désignation des représentants du peuple au tirage au sort : proposé par Etienne Chouard selon l’antique démocratie grecque.

-          Sortie de l’UE et de l’Euro : selon François Asselineau. L’Europe institutionnalisée comprenant des pays aux intérêts divergents est un échec. Contrôle de la monnaie, des frontières, sans abandonner des accords particuliers entre pays. Voir Etienne Chouard : 10 raisons de sortir de l’UE.

-          Se libérer de tout lien  qui subordonne la souveraineté de la France à une organisation supranationale.

-          Rembourser la dette ? Comment peut-on croire qu’on va pouvoir rembourser la dette alors que la croissance est inférieure à 2% ? Proposer un rééchelonnement de la dette. Ne pas rembourser la dette illégitime (la dette odieuse).

-          Bannir les spéculateurs genre Georges Soros, Goldman Sachs et tant d’autres.

-          Pétitions : Signer les pétitions pour l’audit de la dette, l’assainissement des règles financières, la sortie de la mondialisation etc... Collectif Roosevelt 2012, Collectif pour un Audit Citoyen de la dette (CAC), signer le manifeste des économistes atterrés etc...

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A l’étranger

-          Irlande : transfert des mauvaises dettes à l’état. 1700 000€ de dette par personne.

-          Venezuela : Hugo Chavez défend son peuple. Malgré la pression des USA.

-          Grèce : investissements démesurés des étrangers à coups de commissions, détournements par les politiciens et les hauts fonctionnaires, mensonges lors du passage à l’euro instrumenté par Goldman Sachs, titrisation. Pillage du pays : privatisations, dégringolade sociale, suppression de la démocratie.

-         Islande : A la fin de 2008, l’ensemble de la dette islandaise égalait 9 fois son PIB. Le peuple refuse de payer des dettes dont il n’est pas responsable. Limogeage du gouvernement. Les responsables financiers sont envoyés en prison. En cours actuellement, le procès de l’ancien premier ministre. Dans le même temps le peuple islandais a formé une assemblée constituante par tirage au sort, écrit une nouvelle constitution en dehors de toute influence politique ou financière.

-         Gersey-Gernesay : Prospérité. À la différence de beaucoup de pays, Guernesey n'a pas délégué la création de sa monnaie à une banque centrale depuis 1816. En conséquence, le gouvernement n'a pas dû employer des quantités croissantes de recettes fiscales pour rembourser des dettes à la banque centrale (ou aux autres banques), ce qui donne des taux d'imposition fiscale très faibles sur les revenus, et aucun impôt sur les plus-values, les marchandises et les services.

-         Suède : La Suède a refusé l’euro, la couronne suédoise est restée stable jusqu’en 2008 au moment de la crise. La couronne suédoise a été dévaluée pour faire face. Cela a renforcé l’économie suédoise avec une baisse des importations, une hausse des exportations et une hausse du PIB. Le cours de la couronne est ensuite revenu progressivement au même taux (par rapport au dollar) qu’avant la crise.

-          Equateur : En 2006, le nouveau président (Rafael Correa) refuse les ordres du FMI et rachète une partie de sa dette à 20% de sa valeur.

-          USA : Depuis la révolution, lutte constante des banquiers pour récupérer la création monétaire jusqu’à 1913 création de la FED (privée) à Jekill Island. Voir la vidéo « the money masters ». L’économie étasunienne est en très mauvais état, pire que la Grèce. Les Etats Unis ont toujours voulu l’UE et l’euro pour faciliter leur projet atlantiste. Obscurité totale sur la FED, contrôlée par les banksters de la city et de Wall-Street. Y-a-t’ il de l’or à Fort Knox ?

La dette énorme des USA n’a rien à voir avec les dettes des autres pays endettés car le dollar est LA MONNAIE MONDIALE. Si les chinois réclament leur dû, ils recevront du papier sans valeur (planche à billets), et là, bonjour la crise.

-          USA et Europe : Les pères fondateurs de la belle idée de l’union Européenne, Jean Monet et Robert Schumann, étaient des agents américains.

Robert Schumann : membre du premier gouvernement du maréchal Pétain à Vichy, a été menacé d’indignité nationale à la libération. Traité comme un employé par ses parrains américains.

Jean Monet : A passé toute la seconde guerre mondiale aux USA, De Gaulle disait de lui que c’était un malade, avant tout soucieux de servir les américains. Qui a eu le premier l’idée d’une constitution européenne ? Eisenhower en 1951.

Le projet des USA était de garder Pétain à la tête de la France pour garantir leurs intérêts et leur projet Atlantiste face au bloc soviétique. Sauf que De Gaulle s’est imposé pour sauvegarder la souveraineté de la France.

 

Personnalités :

-          Etienne Chouard : Professeur d’économie à Marseille, Etienne Chouard s’est fait connaitre en 2005 au moment du référendum sur la « constitution européenne ». Il a remarqué quelques « anomalies » qu’il a mises en ligne sur internet. Ses réflexions, à la suite de longues recherches historiques et géopolitiques l’ont conduit vers deux axes principaux d’approfondissement :

o   La tenaille qui emprisonne un pays entre ses deux pinces : la loi 73-7 d’un côté et  l’endettement contraint ou volontaire de l’autre.

o   Rechercher les causes qui forcent notre pays à se diriger vers une régression sociale et économique inéluctable. Quelle est la force supérieure qui génère ces causes, la « cause des causes » ? La constitution.

-          François Asselineau : François Asselineau est le fondateur du parti UPR Union Populaire républicaine. François Asselineau qui se présente à l’élection présidentielle se bat contre les médias nationaux qui lui refusent leur audience au motif qu’il n’est pas entendu. Il est soutenu par des citoyens soucieux de l’égalité de parole et convaincus que son message est crédible et doit être diffusé. Sa connaissance de l’histoire de France, des milieux économiques et gouvernementaux  des implications internationales et européennes, sa formation donnent du crédit à sa parole. Même si on ne souscrit pas à toutes ses idées, les explications argumentées qu’il donne sont factuelles, solides et basées sur l’expérience.

-          Jacques Cheminade : son programme prône la sortie de l’euro. Des éléments de son programme sont quelque peu exotiques.

-          Olivier Delamarche : Olivier Delamarche est un chroniqueur économique qui sévit régulièrement sur BFM Business. Il est co-gérant et associé d’un cabinet de consulting ou de conseil « Platinium Gestion », qui gère des portefeuilles privés.

On n’est pas au bord du précipice, on est dans le précipice. Toutes les mesurettes destinées à ralentir la chute ne font que rendre le choc final plus brutal.

-          Jean-Luc Mélenchon

-          Philippe Herlin

-          Daniel Mermet : Suivre son émission sur France-Inter « Là-bas si j’y suis ».

-          Henri Guillemin : Agrégé de lettres en 1927, professeur au Caire puis à Bordeaux. La publication de son livre sur Rousseau le contraint à quitter la France en 1942. Il devient attaché culturel à l’ambassade de France de Berne jusqu’à sa retraite en 1962. Conférencier hors pair, il raconte l’Histoire comme personne. Sur la télévision Suisse,  « Les dossiers de l’Histoire », dans les années soixante, il nous dit le fruit de ses recherches personnelles. Il bafouille (très peu,) se trompe, se corrige, tripote son stylo, ne se souvient plus mais se ressouvient 10 secondes après. Il nous confie des indiscrétions, des secrets d’alcôve, en toute discrétion. C’est un personnage qui suscite l’intérêt pour les thèmes qu’il développe et qu’il approfondit dans les détails les plus révélateurs. Non conformiste, il ne craint pas de dévier du chemin officiel.

-          Alain Badiou :

-          Bernard Friot : Mutualisation des salaires.

-          Les économistes atterrés.

-          John Perkins : un assassin financier.

-          Jean-Michel Quatrepoint :

-          Roland Hureau : Met en évidence la destruction systématique de tout ce qui fonctionnait bien depuis 50 ans, par des lois absurdes et irréfléchies.

-          Dominique de Villepin : discours à l’ONU le 14 février 2003.

-          Philippe Séguin : discours le 5 mai 1992 à l’assemblée nationale, contre le traité de Maastricht. « L’Europe que l’on nous propose n’est ni juste, ni libre, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution : 1992 est littéralement l’anti 1789 ». Réquisitoire implacable.

-          Maurice Allais : Prix Nobel d’économie.  Dans son livre « La crise mondiale d’aujourd’hui » 1998, Maurice Allais compare les tenants et les aboutissants de la crise de 1929 à ce que nous vivons aujourd’hui (1998).

-          Docteur Rath : Allemand, lutte contre les empires pharmaceutiques.

-          Yves Sintomer : À lire : « Petite histoire de l’expérimentation démocratique, tirage au sort et politique d’Athènes à aujourd’hui »

-          John Maynard Keynes : Si la demande n'est pas suffisante, les entreprises ne produiront pas assez et n'emploieront pas tous les salariés d'où la nécessité pour le gouvernement de conduire des politiques de soutien à la demande, c'est-à-dire de soutien à la consommation et/ou à l'investissement. Keynes insiste particulièrement sur l'investissement, moi aussi.

-          Frank Lepage et la culture populaire : Au moyen de conférences gesticulées, le groupe a pour ambition de cultiver le peuple, mais pas à la façon Malraux : écrivain génial mais ministre miteux, ou Jack Lang : l’art c’est l’originalité donc pipi sur scène = subvention. Pour lui, la culture c’est plus que ça, c’est la culture populaire (« ils n’en ont pas voulu »), la culture ne se limite pas à l’art. La culture c’est l’art, d’accord, mais c’est aussi la politique, la science, le sport (le parapente pour expliquer l’écart entre la culture des riches et la culture des pauvres), et autres acquis séculaires dans tous les domaines.

-          Marion Sigaut : Historienne, spécialisée dans le 18ème siècle. Démontre que le parti socialiste, se réclamant du mouvement des lumières, n’est pas humaniste mais élitiste.

-          Joseph Stiglitz : Economiste étasunien, conteste les thèses non démontrées du FMI sur l’interventionnisme économique dans les pays en difficulté.

 

 

 

Conclusions :

-          Europe et Euro : On ne peut pas avoir une monnaie commune qui lie des pays si différents du point de vue économique, scientifique, agricole, industriel, culturel, religieux, etc...

Par exemple, l’industrie du vêtement est abandonnée en France en contrepartie d’un accès des banques anglaises à Hong-Kong, et cela est de la responsabilité du commissaire européen représentant à l’organisation mondiale du commerce.

-          Il apparait que la France et l’Europe souffrent d’un manque d’investissement des grands entrepreneurs dans l’économie réelle, c’est-à-dire dans l’économie qui crée de la richesse, (la seule source de richesse est le travail). Pourquoi ?

Les investisseurs industriels ont voulu s’enrichir comme certains investisseurs (spéculateurs) financiers et ont réclamé des rendements élevés (taux à deux chiffres 10% 15% 25%) au détriment des salaires des travailleurs.

Faut-il employer des moyens incitatifs voire coercitifs pour que le bon argent aille dans la bonne économie ? Un des moyens est de taxer les transactions financières comme le préconise ATTAC.

-          De ce fait, la dette s’accroit démesurément, on nous fait croire que la France vit au-dessus de ses moyens, donc qu’il faut réduire les acquis sociaux hérités du CNR : retraite, santé, mobilité, chômage etc...

-          L’ultra-libéralisme nous conduit tout droit à l’esclavagisme.

-          La troïka (FMI, BCE, Commission) ne remplit pas son rôle à l’égard du peuple. Il est évident que l’ultra-libéralisme ne fonctionne pas. Donc les institutions européennes doivent initier des réformes profondes et revenir à des concepts locaux qui fonctionnent.

 

 

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