Vidéos indispensables

Inside job :

Un film à voir (108 :38)

Enquête sur la crise mondiale de 2008. Les conflits d’intérêts politiques vs banquiers. Les Sub-Primes, les ventes forcées de produits merdiques. Les gains sur les pertes. Obama nomme un gouvernement Wall-Street. Personne n’est responsable. L’avenir reste obscur.

http://www.tagtele.com/videos/voir/70416/

Meilleure qualité :

http://mega-streaming.info/video/8SUK8NRRW1G2/Inside-Job-VOSTFR

15 septembre 2008 : Lehman-Brothers se déclare en faillite.

(12 :00)                Part I : Comment on en est arrivé là.

(31 :00)                Part II : la bulle.

(57 :00)                Part III : la crise.

(77 :00)                Part III : Responsabilités.

(93 :00)                Part IV : où en est-on ?

La dépression mondiale, dont le coût s’élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

 

The money masters

Un film de Bill Still, (3h 30), un  film essentiel qui retrace toute l'histoire des Etats Unis au travers de ses systèmes bancaires successifs.

http://www.youtube.com/watch?v=grq0A1GuadI

00 :00                    1. Le problème.

11 :00                    2. Les marchands du temple.

12 :15                    3. L’empire romain.

13 :55                    4. Les orfèvres.

18 :30                    5. Talley Sticks

23 :30                    6. La banque d’Angleterre.

27 :50                    7. L’ascension des Rothschild.

33 :20                    8. La révolution étatsunienne.

39 :50                    9. La banque d’Amérique du Nord.

42 :25                    10. La convention constitutionnelle.

45 :15                    11. La première banque des Etats-Unis.

49 :40                    12 L’ascension de Napoléon.

52 :24                    13. Mort de la première banque.

54 :30                    14. Waterloo.

01 :00 :36             15. La deuxième banque des Etats-Unis.

01 :01 :55             16. Andrew Jackson

01 :11 :50             17. Abraham Lincoln.

01 :28 :10             18. Retour au standard or.

01 :38 :50             19. Libérer l’argent.

01 :43 :03             20. JP Morgan and the crash of 1907.

01 :48 :00             21 Jekyll Island.

01 :59 :43             22. Fed act de 1913.

02 :11 :20             23. La première guerre mondiale.

02 :18 :30             24. La grande dépression

02 :32 :30             25. FDR / 2ème guerre mondiale.

02 :45 :30             26. FMI / Banque mondiale.

02 :57 :21             27. Conclusions.

 

L'argent dette,

De Paul Grignon, un film essentiel, à voir absolument.

http://vimeo.com/1711304

The money mechanics

Extrait du film « Zeitgeist »

http://www.youtube.com/watch?v=pOPCaXYXcqU&cc=1

 

 

Debtocratie.

Un film à voir absolument.

(1 :14 :48)

Un film réalisé en 2011 par deux journalistes grecs indépendants grâce aux dons du public. 1 000 000 de spectateurs sur internet.

Ce film tente de cerner les vraies responsabilités qui ont conduit à une situation sociale catastrophique.  Le peuple n’est pas responsable mais les politiques se défaussent sur lui : « vous en avez profité, donc vous êtes, nous sommes tous responsables ». Les grands industriels qui obligent la Grèce à acheter des armements français ou des sous-marins allemands.

Rappel sur les évènements d’Argentine. Historique des évènements en Equateur : Correa, élu en 2006, refuse la soumission au FMI et engage un audit de la dette. Le pays rachète à 20% de son prix la plupart des éléments de la dette « odieuse » (pourrie, illégale, illégitime, néfaste). Cela permet d’arroser les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture etc... C’est ce modèle qui est proposé aux grecs par l’intermédiaire de ce film.

http://www.dailymotion.com/video/xik4kh_debtocracy-international-version_shortfilms

 

Dans le secret du grand bazar européen

Film de Jacques Cotta et Pascal Martin. (57 :22)

http://www.youtube.com/watch?v=DNLUONqMQ60

Ce film développe de façon argumentée certaines incohérences de l’institution européenne :

Coûts de fonctionnement, deux lieux pour un même parlement, droit de parole, lobbies.

Maastricht, et les politiciens français. Droits sociaux au parlement. Nouvelles lois et conséquences : le transport routier et le transport ferroviaire.

L’Europe a un modèle social qu’elle ne défend pas. On a fait la convergence monétaire sans faire la convergence sociale. L’Europe ne se préoccupe pas de la question du chômage.

Dossier agricole : la vache folle. Dérapage dû au manque de contrôle au niveau des états. L’alimentation animale n’est plus produite sur place par les paysans eux-mêmes.

(Résumé plus complet à la page sur l’Europe).

 

 

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde 

Un film de Jérôme Fritel et Marc Roche

(01 :11 :40)

http://www.dailymotion.com/video/xtbf86_goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde_tv?search_algo=2

Ce documentaire a été diffusé sur ARTE le 04/09/2012 à 21h.

 

Depuis cinq ans, la banque d’affaires américaine Goldman Sachs incarne tous les excès et dérives de la spéculation financière. Après s’être enrichie pendant la crise des « subprimes » en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été sauvée de la faillite grâce à ses appuis politiques. Quand le krach financier traverse l’Atlantique, Goldman Sachs devient l’un des protagonistes de la crise de l’euro en pariant contre la monnaie unique, après avoir maquillé les comptes de la Grèce. Quand les gouvernements européens tombent les uns après les autres, "la Firme" en profite pour étendre son formidable réseau d’influence sur le Vieux Continent.

Un empire invisible

Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino, pariant sur tout et n’importe quoi pour engranger toujours plus de profits. Grâce à son réseau d’influence unique au monde et son armée de 30.000 moines banquiers, Goldman Sachs a su profiter de ces cinq années de crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaines et européennes.

Ce documentaire de Marc Roche, journaliste spécialisé au Monde, auteur du best-seller La Banque, et de Jérôme Fritel, est une plongée au cœur de ce pouvoir qui ne reconnaît aucune frontière, ni aucune limite et menace directement les démocraties. Les témoignages, à visage découvert, d’anciens salariés de Goldman Sachs, de banquiers concurrents, de régulateurs, de leaders politiques, d’économistes et de journalistes spécialisés dévoilent pour la première fois la toute puissance financière et politique de "la banque qui dirige le monde".

 

Manipulation de l’AFP

http://www.youtube.com/watch?v=LMzHKebH6aY

http://www.youtube.com/watch?v=JgVKjBjyw6I&feature=related

 

Marion Sigaut :

Les lumières et l’essor du capitalisme :

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-Lumieres-et-l-essor-du-capitalisme-13987.html

Les lumières, un antihumanisme :

http://www.youtube.com/watch?v=72aFDjwi9Pg

 

Michael Ruppert : l’effondrement

http://www.youtube.com/watch?v=zaudqlbYBxk&feature=share&list=LLOwrH7C3hvhHVNyX7xbaX6Q

Michael C. Ruppert (né le 3 février 1951) est un auteur étasunien, ancien officier de la police de Los Angeles, et journaliste d’investigation et avocat du pic pétrolier.

Jusqu’à 2006, il a publié et édité « From the Wilderness », un bulletin d’information et un site web couvrant un éventail de sujets incluant la politique internationale, la CIA, le pic pétrolier, les libertés civiles, les drogues, l’économie, la corruption et les théories de conspiration du 11 septembre. Il est aussi l’auteur de « Crossing the Rubicon » : le déclin de l’empire américain à la fin de l’âge du pétrole, sujet du film documentaire de 2009 « Collapse ».

Il était président du réseau Collapse Inc. Jusqu’à sa démission en mai 2012, donnant 35% de sa quote-part de 55% aux fondateurs de la société. Il héberge actuellement « L’Heure de Sauvetage » sur le réseau Radio progressive.

 

 

La mise à mort du travail

Un film de Jean-Robert Viallet, en trois chapitres : « La destruction », « L’aliénation », « La dépossession ». Disponible en DVD.

Diffusé le 12/02/2013 dans l’émission « Infra-Rouge » sur France 2.

On suivra sur ce site : http://mecanoblog.wordpress.com/2013/02/14/la-mise-a-mort-du-travail-documentaire/  Un entretien avec le réalisateur, suivi des vidéos de chaque chapitre.

« La destruction » :

Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n’ont atteint un tel niveau. Des histoires d’hommes et de femmes chez les psychologues ou les médecins du travail, à l’Inspection du Travail ou au conseil de prud’hommes qui nous révèlent combien il est urgent de repenser l’organisation du travail.

« L’aliénation » :

En France, 3 salariés sur 4 travaillent dans les services. S’il y a une crise du travail, c’est donc de là qu’il faut l’observer. Nous nous sommes installés dans une entreprise anodine, une entreprise comme il en existe aujourd’hui des dizaines de milliers dans le monde : Carglass. Mondialisée, standardisée, Carglass est une filiale du groupe anglais Belron présent dans plus de 30 pays du monde. Ici, deux credo : une productivité maximale et un client roi totalement satisfait. Deux notions qui, aujourd’hui, dans toutes les entreprises de services du monde, imposent la mise en place d’un management de la manipulation…

« La dépossession » :

Alors que la crise fait vaciller le capitalisme financier, La dépossession raconte l’extraordinaire pouvoir des actionnaires sur le travail et les travailleurs. L’histoire nous transporte d’une usine Fenwick, un fabricant industriel de matériel de manutention implanté dans le centre de la France jusqu’aux arcanes de la finance new-yorkaise. Petite entreprise française née il y a 150 ans, Fenwick est racheté en 2006 par l’un des financiers les plus redoutés des Etats-Unis, Henry Kravis. Un homme à la tête du fonds d’investissement KKR, dont les ventes annuelles dépassent celles de Coca-cola, Disney et Microsoft cumulées. Avec ce rachat, pour les salariés français de Fenwick la donne va radicalement changer. Cette même histoire se déroule dans des dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde…

 

On peut visionner les trois chapitres directement sur youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=6M4-BV3edOc  (01 :05 :39)

http://www.youtube.com/watch?v=rvI0TQWd5vI  (01 :04 :09)

http://www.youtube.com/watch?v=1NCFSAeBPHA  (01 :03 :04)

 

La troisième partie complète ce que nous connaissons des raisons pour lesquelles la mondialisation a conduit le monde du travail sur la mauvaise pente : le chômage.

C’est-à-dire, les investissements sont en baisse depuis plus de trente ans, le chômage est directement lié aux investissements, les investissements sont directement liés aux marges, les marges demandées par des patrons financiers sont de plus en plus élevées. Conséquence : augmentation du chômage.

Alors que la croissance est de 2 ou 3 %, les patrons financiers demandent des marges à deux chiffres ! C’est intenable.

Plus de marge = moins d’investissements = plus de chômage, c’est mécanique.

 

Les grands groupes financiers mondiaux achètent des entreprises en empruntant pour bénéficier de l’effet levier, quelque soient leurs activités, imposent des rendements à deux chiffres, donc dégraissent, et revendent avec plus-value.

On comprend bien que les « plans sociaux ou les licenciements boursiers », concernant des entreprises en bonne santé ou des filiales, contre lesquels se battent les syndicats ouvriers/employés aujourd’hui sont inhérents au système global dont le véritable objectif est le profit du financier, c’est-à-dire le mécanisme achat/vente avec bénéfices à chaque transaction.

 

Les nouveaux chiens de garde

http://www.k-streaming.com/film-les-nouveaux-chiens-de-garde-en-streaming-gratuit/

Film documentaire réalisé par Gilles Balastre et Yannick Kergoat, sorti en France le 11 janvier 2012. Il s’agit d’une libre adaptation au cinéma de l’essai du même nom de Serge Halimi (paru en 1997 et réédité dans une version actualisée en 2005). Le film, comme le livre, explore les collusions entre les médias français et le pouvoir politique.

Le film fait partie des documentaires présentés à la cérémonie des César le 22/02/2013.

L’époque du ministre de l’information. Période révolue. Aujourd’hui, les journalistes sont « hors de toute influence ! ». Vraiment ? Christine Ockrent directrice de France 24. François Bayrou attaque TF1 en direct. Drucker invite Elkabbach et leur patron commun Arnaud Lagardère. Les liens entre Sarkozy et les grands groupes. « Il est tout à fait normal que le pouvoir s’exerce » (FOG). Club privé « Le Siècle ». Les « ménages ». « L’expert », exemple : Michel Godet, expert ordinaire. « Le Monde » se rallie aux thèses libérales par ses dirigeants JM Colombani, Alain Minc, et Edwy Plenel (95). La pédagogie. Débats entre partisans de la pensée unique.

Frédéric Lordon, grand esprit, grande pensée (fait partie des économistes atterrés).

Le modèle britannique. La crise, Alain Minc, comme les autres, n’a rien vu venir.

Duhamel : « l’indépendance est réelle ». Alain Duhamel, dépassé ? Les générations suivantes, Michel Field... Lui aussi dine le dernier mercredi de chaque mois. Le pluralisme de l’information : le mercato 2010/2011. Duhamel : « rien ne peut plus être dissimulé ». Le théâtre de l’insécurité. Est-t-il légitime de séquestrer un patron ? Pour les journalistes, le peuple commun est une réserve d’indiens.

 

Entretien avec le producteur Jacques Kirsner.

http://vimeo.com/58700819

 

Ce soir ou jamais : La réforme bancaire.

Emission du 12/02/2013. A l’occasion du débat à l’assemblée de la loi bancaire : « La guerre contre la finance a-t-elle commencé ?

François Hollande : « Mon ennemi, c’est le monde de la finance ».

http://www.youtube.com/watch?v=zJ1n2RZy61k

Avec Valérie Rabault, François Lenglet, Jacques Cheminade, Myret Zaki, Olivier Berruyer, Edgard Morin, Marc Touati, Frédéric Taddeï.

 

Début du thème à 00 :17 :12 de la vidéo. Fin à 01 :24 :17.

Le projet de loi : Banque principale (dépôts et opérations boursières pour le compte d’un client), filiale (opérations boursières de la banque).

Valérie Rabault : les exemples Anglais et Américain sont inapplicables. Pas d’argent public dans les activités spéculatives.

Myret Zaki : La France est la seule à bouger. Comment surveiller les activités des filiales ? La banque ne pourra pas s’empêcher de sauver sa filiale.

Valérie Rabault : Le cas ne s’est jamais présenté en France.

Olivier Berruyer : On ne sépare rien. 0.75% du chiffre d’affaire est concerné.

Myret Zaki : BNP a 20% d’activité spéculative.

Valérie Rabault : Les banquiers ne répondent pas à la question.

François Lenglet : Le problème des monstres. Too big to fail. Il n’y a pas de certitude d’être en parfaite sécurité. Aller vers une finance moins mondialisée.

Marc Touati : Totalement hostile à la loi. Rendement élevé = risque élevé et inversement.

Frédéric Taddeï : Discours d’investiture de Roosevelt : nous allons séparer les banques.

Olivier Berruyer : la séparation des banques a fonctionné jusqu’en 1984 date à laquelle BNP et Paribas ont pu fusionner. L’argent des déposants n’est pas là pour éponger les pertes des traders.

Valérie Rabault : l’état a renfloué les banques en difficulté.

Marc Touati : Mais elles ont remboursé à 8%.

Valérie Rabault : Oui mais l’état a été là pour dire je donne ma garantie.

Edgard Morin : Espère l’exemple Rooseveltien. Aller plus loin au niveau européen. Il y a deux pieuvres : la spéculation financière et l’émergence des nationalismes.

Jacques Cheminade : Quelle confiance accorder aux gens du système. Le projet de loi n’est pas suffisant, il faut le Glass-Steagall act de Roosevelt. Il est scandaleux de spéculer sur les produits agricoles.

Valérie Rabault : Avec la loi, c’est interdit.

François Lenglet : de 1929 à aujourd’hui, une vie. Et la mémoire s’évapore. La dérégulation progressive est le symptôme de la perte de mémoire.

Myret Zaki : Les états unis est le standard mondial.

Shadow banking = toutes les transactions hors bilan. C’est de la taille du PIB mondial. La France ne s’est pas enrichie, elle a encaissé le choc récessionniste.

Marc Touati : Les banques ne sont pas responsables de la dette des états ( ???).

Frédéric Taddeï : les USA portent plainte contre Standard and Poors. Dans la foulée, Fitch dégrade Standard and poors.

François Lenglet : Il est possible que d’autres actions en justice suivent. Bonne foi ou incompétence ?

Jacques Cheminade : Les experts sont les banquiers eux-mêmes donc conflit d’intérêt. Prendre exemple sur l’Allemagne.

Myret Zaki : Standard and Poors rétrograde les USA, Moodys n’a pas osé. Voyant la plainte contre Standard and poors, Moodys ne va pas déclasser les USA.

Edgard Morin : Aveuglement des plus compétents. Il faut une nouvelle économie. Le monde est complètement délirant. Il faut penser autrement.

Frédéric Taddeï : Les cas de l’Islande. Référendum : faut-il rembourser ?

Valérie Rabault : L’islande 320 000 habitants c’est plus petit que Toulouse.

La loi demande aux banques d’écrire leur testament.

François Lenglet : Les Islandais ont été remboursés, et les étrangers par leurs pays. Qui doit rembourser la dette. On ne pourra pas rembourser toute la dette.

Marc Touati : Plus le rendement augmente, plus le risque augmente. Agences de notation : incompétence.

Frédéric Taddeï : Le premier ministre Islandais à Davos.

Olivier Berruyer : Les dettes continuent à gonfler. Pb avec les agences de notation les USA sont notés 20 ou 19/20 mais 12/20 par l’agence chinoise. Une agence note difficilement son propre pays. Exemple, Fitch n’a pas dégradé la France : c’est une agence française.

François Lenglet : l’Islande a pu dévaluer, ce que ne peut pas faire la France.

Marc Touati : La seule arme qui nous reste c’est le taux de change.

Myret Zaki : Monsieur Touati, les économies qui vont le plus mal sont celles qui ont utilisé le taux de change. L’Islande avait une dette qui représentait 10 fois son PIB, ce n’est pas le cas de la France 1.5 fois. De plus, il faut comparer la croissance et y adjoindre l’inflation pour comparer avec la zone euro, l’avantage est à la zone Euro. Aux USA, les banques sont restées intactes mais il y a 50 millions de personnes à la soupe populaire.

Tour de table pour un mot de conclusion et fin de l’émission par un morceau de musique.

 

 

 

 

 

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